Jean-Paul Riopelle


Figure du mouvement surréaliste d’après la guerre, certainement l’un des plus grands peintres canadien. En 1947 il arrivée à Paris, sans le moindre sou. Après 5 ans galère. Jean Paul Riopelle devient l’un des premiers québecois à vraiment entrer dans le système international, avec une très forte demande. De retour de ses nombreux voyages, des collectionneurs et marchands d’art l’attendent à l’aéroport. Agé seulement d’une trentaine d’années, Riopelle est au sommet de son art, doué et grand coloriste sous son impulsion les mosaïques explosent. Pourtant le doute le consume, y’a t-il une vie après les mosaïques
? C’est l’amorce d’un virage vers le figuratif et la sculpture.

En 1961, il fait plusieurs excursions en mer méditerranée à bord de son voilier le Serica, acquit du marchand d’art Pierre Matisse, fils d’Henri, obtenu en échange de quelques toiles. L’année suivante, il fait escale avec son voilier à la biennale de Venise, Riopelle à lui seul représente le Canada et remporte le prix de l’UNESCO. Flambeur, le peintre à la réputation de brasser beaucoup d’argent, au fil des ans, Riopelle acquiert une imposante collection de voitures anciennes.

Au début des années 80, retour graduel au Québec. En 1990, il s’installe au Manoir Mac Pherson Lemoine à l’île aux grues, d’où il
travaille et observe la migration des oiseaux. Riopelle s’éteint à l’Ile aux grues, le 12 mars 2002.

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