Lyon-Chauffailles-Lyon

phaeton.jpgUne première longue sortie cette année, j’ai fais Lyon-Chauffailles-Lyon en vélo.

Ce fut nettement plus dur que prévu, douleur aux fesses, dos, coudes, mains après 80km je ne supportais plus mon vélo, moi qui devais revenir à Lyon…

142,9km - 07h07:00 - 20km/h moyenne - 60 rotation/min - 175 cardio.max - 130 cardio.moy - 4621Kcal

Jeannie Longo 48 ans

Jeannie Longo

800 victoires - 38 records mondiaux - 4 médailles Olympique - 3 victoires au Tour de France féminin - 52 titres nationaux - 13 championnats du monde.

Sous contrat avec une équipe autrichienne pour 2007.

Perte de poids - Le cas Jean Nuttli

C’est en effectuant de 3 à 7 heures de home trainer tous les jours dans sa salle de lessive que le Suisse Jean Nüttli à réussi à faire passer son poids de 125 à 68Kg en cinq mois seulement.

Sa volonté de fer lui permis même de devenir champion de Suisse du contre la montre et double vainqueur du chrono des herbiers en 2000 et 2001, où il établi un record qui tient toujours.

L’étape du tour 2006 mon récit

Départ dans le dernier sas (environ 8000em sur 8500) au kilomètre 3, je constate que ma roue n’est pas monté dans le bon sens le capteur de mon chrono est inopérant. Je dois m’arrêté pour retourner la roue. De retour dans la course je passe rapidement sur la grosse mécanique 53 x 12, je remonte un flot incessant de cyclistes. Lorsque je dépasse un peloton, je lève le pied d’environ 2km/h pour que les coureurs qui s’ennuient dans leur groupe bascule avec moi.

Lors de la traversé du pont du lac de Serre-Ponçon. Je me retourne j’ai presqu’une cinquantaine de coureurs sur le porte-bagage certains avec la bouche ouverte. Après le pont une bosse ça explose sur les 2 voies de la route. Je ralentis gentiment, suivi d’une belle descente j’appui fort dans la descente. Embrun je traverse le village en force, je fonce sur Guillestre, au village c’est le bouchon des milliers de cyclistes à l’arrêt, le ravito est un véritable dépotoir. Arvieux le vrai départ de l’Izoard, tranquille j’attaque les premiers lacets de l’Izoard 160/ pulsation. Si je dépasse les 165 minutes ça clignote. Je gère dans les durs passages à 10% je passe dans le rouge et commence à avoir des signes de crampes. Je fini l’ascension toujours dans le début de la zone rouge. Des cyclistes explosent de partout c’est l’horreur plein de gens pose pied. Au sommet de l’Izoard je regarde derrière c’est énorme, j’étais dans les 500 derniers aux départs sur 8500 je dois maintenant être dans le premiers 5000. Au sommet le ravito liquide est complètement à sec… C’est encore une fois un gros dépotoir.

Izoard

Vers le sommet de l’Izoard durant l’étape du tour 2006 entre Gap et l’Alpes d’Huez.

Je fais la descente le début des crampes de l’Izoard se transforme en crampes dans la descente très technique mais pas dangereuse. Briançon au ravito cette fois c’est l’anarchie totale, je prends mon temps pour faire le plein de bidon, mais grossière erreur que je ne commets jamais, je ne mange rien ! En sortant du ravito en plein Briançon une côte à 10-13% sur 400-500m un véritable calvaire ! Après dans le célèbre faux-plat montant pour rejoindre le col du Lautaret. Je relance la grosse mécanique cette fois les groupe que je double eux à 24-27km/h moi seul à 36-38km/h personne ne prends ma roue.
Au village de Monnetiers-les-Bains je m’arrête à une fontaine. De retour sur le vélo le manque de nourriture, la chaleur, l’effort trop tôt dans l’épreuve. C’est maintenant et cash crampes violentes dans les deux cuisses, douleurs partout, hypoglycémie, déshydratation je craque ! Dans le Lautaret lieu annoncé de mon accélération c’est la débandade, je dois poser pied pour faire passer les crampes. Une cascades et m’arrête je descends les rochers, la tête dans l’eau. Je rempli mon bidon, j’ai faim, je mangerais un steak frite ou un poulet complet ça devient une obsession. Au sommet un resto je n’ai pas d’argent, sinon je pose le vélo et me fait un gueuleton direct. Je descends les 40 kilomètres du Lautaret sans conviction. Au pied un groupe se forme j’en prends le contrôle le beau petit monde derrière moi jusqu’à Bourg d’Oisans au dernier ravito 2 bouteille d’eau, un morceau d’orange.

Je ne remonte pas en glycémie, j’entreprends la monté assoiffer, affamer cuit par le soleil 43° au pied de l’Alpes d’Huez. Après les 2 premiers kilomètres je pose pied pour 200mètres à pousser mon vélo, comme 50% des gens. Je reprends mes esprits et après une souffrance inouï mon corps m’annonce que c’est maintenant terminé, il me reste seulement 4 km avant le sommet, je tremble des jambes et des avant-bras et j’ai le goût de vomir.

Au mieux de la course ma position presque 3500 em.

Les 24 heures de l’INSA 2006

313km distance
29.8km/h moyenne
42.5km/h max
81 tour/minutes cadence moyenne
109 tour/minutes cadence max
10h30 durée
146 pulsations minute moyenne
177 pulsation maximum
zone cardiovasculaire défini 125-165 pulsation
10h15 dans la zone
15:01 en surégime

Contrairement à l’an dernier, cette année avec le vent et la pluie j’ai opter pour passer cette épreuve en entrainement et non en défi personnel.

Lyon - Valence - Lyon

Hier matin, au réveil après une soirée très arrosée pour les 40ans d’une collègue de mon épouse, j’enfourche le vélo en direction de Valence 232km. Vent de face à l’aller et favorable pour un retour très dynamique. Au kilomètre 82 juste après Saint-Vallier je suis rejoins par un jeune 15-16 ans avec un superbe vélo carbone, pratiquant le Triathlon me dit-il.

Nous entamons un travail d’équipe, chacun son tour devant. Au profit d’une bosse le rythme est trop soutenu, je le laisse s’enfuir. Quelques centaines de mètres plus loin, la grande classe, il m’attend ! Je lui annonce ne pouvoir tenir ce rythme et faire 230km, et lui suggère de rester derrière moi ce qu’il fait ! Après avoir trouvé le panneau indiquant l’entrée officiel de Valence, je prend une photo de celui-ci avec mon téléphone portable.

Le retour vent favorable est un vrai bonheur de 35km/h à 46km/h, j’atteins sur le plat un max de 54.6km/h. Au 155km, BOOM une grosse hypoglycémie, telle une épave je rejoins difficilement un bar tabac. 15 minutes et une bouteille de coca-cola plus loin c’est reparti à 35km/h ! Je rentre à Lyon de façon tonique.

Entrainement velo, 437 km de velo en 48 heures

Mardi 18 avril :: Jour 1

Lyon - l’Arbresle - Tarare - Saint Symphorien de Lay - Neulise - Feurs - Montrond Les Bains - Courzieu - Col de Malval - Lyon

Distance :167.7km

Moyenne : 22.13km/h

Temps : 7h39

Mercredi 19 avril :: Jour 2

Lyon - Montluel - Meximieux - Poncin - Nantua - Bellegarde sur Valserine - Leaz - Bellegarde sur Valserine - Poncin - Meximeux - Montluel - Lyon

Distance : 269.49km

Moyenne : 23.23km/h

Temps : 11h40

Un 2em échec dans ma tentative de partir de Lyon au matin et de rejoindre le premier poste frontalier suisse et de revenir dans la même journée. Déjà l’an dernier j’avais échouer, mais cette année 437km de vélo en 48h est pour moi un bel exploit.

Ridley Phaeton

Avec un guidon Kero3 spécial endurance, 2 plateau Campagolo compact 50*34 et pignons 25-12, poids total du vélo 7.9kg, prix 3100€

Photo du contre la montre Dauphiné 2005 Roanne

Santiago Botero TT Roanne

Photos contre la montre de Roanne

Lyon-Suisse-Lyon

Hier je me suis fait un point d’honneur de bien finaliser ma préparation pour les 24 heures de l’INSA (24h de vélo
non-stop) le 14-15 mai. J’ai quitté Lyon à vélo vers 7h00 pour prendre la direction de la frontière Suisse. Je me suis arrêté à 6km de la frontière après Bellegarde sur Valsérine et suis revenu de façon très tonique et en force. Depuis un mois, j’ai franchement bien travaillé afin d’atteindre ce niveau athlétique.

23.94 km/h moy :: 267.06 km :: 11h23:07

Les Milles-Bosses ma première cyclo-sportive

Avant le départ, j’étais très anxieux avec mon problème de genou et comme les milles-bosses n’est vraiment pas mon objectif de saison (inutile de ruiner mon genou maintenant)… Dès le départ ça roule très vite, je reste très détendu dans la première difficulté du jour (col de la Croix du Ban), un paquet de cyclistes me dépassent. Un peu plus loin dans le col de la Luère c’est infernal tous le monde me passe, bouche grande ouverte à bloc, moi je reste bien calme. Je franchis le col de Malval doucement en souplesse. Dans le Col des Brosses j’essaye d’attendre mon voisin Jacky, même au ravitaillement je prends ça bien cool avec l’idée de le voir. J’ai heureusement la chance de n’avoir encore aucune douleur au genou.

Durant la vertigineuse descente vers Duerne, je suis consterné de voir ceux qui prennent des risques énormes pour gagner 3-4 secondes. Dans les 10 kilomètres de la montée du col de la Croix de part je commence à avoir des pincements dans le genou. Franchement, je me félicite de n’avoir pas fait de forcing avant. J’en ai marre des 10 kilomètres de ce col, au sommet après un très bref passage au ravitallement 2 (25 km à faire), j’ouvre enfin les valves, mais à fond… J’ai rapidement largué mes 2 compagnons d’aventures et lorsque je passe dans le col de Malval je suis à 65km/h la foule m’encourage. Je fais enfin parler ma  puissance en roulant à bloc jusqu’au fil, que je passe debout au sprint. J’ai fini en force avec une facilité déconcertante ! Sans tenter d’épargner mon genou, j’aurais facilement 30 minutes de moins.

On se retrouve à Pollonniay

Samedi matin par un beau 2°, je quitte ma confortable couette pour ma première sortie avec le groupe de cyclos de Sainte-Foy-Lès-Lyon. Je pars dans le deuxième groupe (plus faible), les costauds sont dans le premier. Très vite j’ai l’impression que je vais m’ennuyer après 10 km, une première côte et j’attaque pour me tester. Je me sens bien et reste dans les premières positions, voyant bien que je ne tenais plus en place un des cyclistes lance « On se retrouve à Pollonniay ! »

Moins d’une seconde plus tard, j’attaque à fond de 22 km/h à 38 km/h, dans la descente 55 km/h. Au pied de cette descente une courbe, et l’inevitable BANG ! Je glisse très violemment, l’impact est si dur que mon casque se brise. Mon cuissard est déchiré, ma hanche ensanglantée, mais heureusement je me sens bien et remonte sur le vélo pour les 35 km restant. Je n’arrive pas à croire que ma clavicule a tenu le coup sous la force de cet impact.

Bilan vélo en 2004

Retour sur les objectifs fixés l’an dernier. Les moments forts: 200 km sous un soleil de plomb, le Col de grand Colombier avec son passage à 19 % et Le col de la Luère en 46′17″.

Mes objectifs 2004

Finalement réalisé

- Le col de la Luère sous les 45 minutes.

- 46 minutes 17 secondes. 6 juin

- Trois sorties de 100 kilomètres.

5 x100 et 1 x200

- La participation à 3 cyclo-sportives

1 seule

- 2500 kilomètres au compteur.

4600 kilomètres au compteur.

Le col du Grand Colombier

Un épouvantail situé au sud du massif du Jura, que j’ai attaqué avec mon beau-frère Michel. Nous l’avons gravi par son versant le plus dur 16.5 Km de montée avec un pourcentage moyen de 7.8 %, mais 3 kilomètres à + de 16%, dont 1.5 km à 19% (un vrai mur). Dans le magazine Cycle il est qualifié de “Pour les fêlés”. Michel plus léger et véloce, m’a flingué le moral en revenant plusieurs fois vers moi, qui peinait comme un fou mètre par mètre. J’avais l’impression de monter dans une échelle de 3 Km avec mon vélo sur le dos. Une fois au sommet nous avons eu le plaisir d’avoir une vue imprenable sur le Rhône et sur le lac du Bourget. La descente ne fut vraiment pas une fête puisque nous devions avoir les freins bien serrés, douloureux pour les mains.

Une photo à 19 %

Lyon - Nantua - Lyon (199.59 Km)

Un challenge que je voulais relever depuis un bon moment. J’ai démarré doucement dans l’objectif de ne pas griller toutes mes cartouches pour l’aller. Pourtant sur les premières 2h40, à 80 km de Lyon, au pied du col du Cerdon, j’ai gardé une moyenne de 29.72km/h. Je suis arrivé à Nantua en 3h28 soit 12 minutes de mieux que ma précédente arrivée que j’avais effectué en compagnie de Michel (avec nos relais efficaces) J’ai fais l’aller trop rapidement, donc mon retour fut clairement plus difficile que prévu. Ce matin j’ai les avant-bras et les genoux brûlés par le soleil. Mais j’ai la satisfaction d’avoir atteint un nouvel objectif. Tour de france 2004, seulement 7 des 25 étapes seront plus longue ( 200.5, 202.5, 2x 204.5, 205.5, 210, 237)


199.59 Km Distance
7h47 Temps total
25.63 Km/h Vitesse moyenne
60.4 Km/h Vitesse max

Lyon-Nantua et Nantua-Lyon

Vendredi matin, j’ai rejoint mon beau-frère à Ambérieu en Bugey. Le temps était idéal, ensemble nous nous sommes relayés de façon efficace. J’ai donné le tempo en imposant un train assez rapide. Au pied du Col du Cerdon vers le kilomètre 70, j’ai laissé mon beau-frère s’envoler vers le sommet. J’ai difficilement terminé cette ascension, mais j’ai redonné le tempo dans la descente, vers la fin à bloc avec mon beau-frère dans la roue. Pour finalement arrivés à Nantua après 4 heures d’effort.

Samedi matin la pluie semblait se calmer, alors nous avons pris la route au petit matin. Mais loin de s’estomper, la
pluie s’est accrue. Après avoir salué mon beau-frère au kilomètre 42, j’ai filé vers Lyon. Seul, mais enthousiaste
je me suis emballé en gardant durant quelques kilomètres une pointe variant entre 38 à 40 km/h. A 20 km de l’arrivée,
j’ai manqué d’énergie à l’entrée de Lyon, trempé de la tête au pied c’était devenu pathétique. Un retour difficile mais satisfaisant.

(200 km en 2 jours)

Dimanche dernier

Lors de ma première cyclo j’ai roulé avec mon voisin Jacky, un bon rouleur. Je me suis bien défendu malgré quelques lacunes évidentes. Lors du passage à l’intersection entre le parcours de 50 et 70 km, nous avons basculé sur le parcours long. Au kilomètres 57, alors que j’étais décroché à l’abandon à plus de 150 mètres derrière lui, j’ai regardé derrière moi, ceux qui bientôt allait me rattraper, j’ai réduis mon tempo afin d’avoir quelques réserves lorsque ce peloton passeraient à coté de moi, puisque je voulais m’accroché à ce groupe. (Rouler avec un groupe de 15, tous bien rodé, synchronisé
et habillé au même couleur, un vrai rêve ! ) Ce que j’ai fais durant ce temps Jacky se battait devant pour ne pas se faire reprendre par le groupe lorsque nous l’avons dépassé j’ai lancé en sa direction

- On reste avec eux !

Le problème est que Jacky savait qu’il nous restait encore 15 kilomètres à faire. Moi j’étais dans l’ivresse la plus totale, galvanisé de rouler avec le meilleur groupe de la région lyonnaise. J’ai coupé court sentant bien que j’étais dans le rouge et que je devais resté près de Jacky son expérience des distances devait primé sur ma brusque passion. Au dernier kilomètre au feu de circulation j’ai lancé à Jacky

- J’attaque dans la montée !

Au premier ultra-mini pourcentage de la monté, j’ai complètement craqué alors que Jacky me lance

- C’est ici qu’il faut attaqué !

J’ai du faire une pause de près de 1 minute assis sur le trottoir pour pouvoir repartir très doucement.

Distance : 71.58 km

Temps : 3h08.49

Vitesse moyen : 22.67 km/h

Vitesse max 67.1 km/h

Il est évident que le francophone issu du plateau continentale américain que je suis avec ses 186 livres – 82 kg est un bien meilleur rouleur que grimpeur. Au lieu de tenté de perdre quelques grammes ici et là sur les composantes du vélo, je devrais en perdre un peu sur les miennes.

Col de la Luère


Inactif depuis ma violente chute du 25 septembre, hier j’ai fais une ascension du col de la Luère en 1h03.07 (record: 49 minutes et 50 secondes).

Tour de France Nevers-Lyon 2003

11 H 38 - La météo sur l’étape

Voici les conditions climatiques prévues sur la 6ème étape Nevers - Lyon

Arrivée à Lyon: 32°C Vent de Nord 25km/h

12 H 41 - 50 secondes d’avance

L’avance de O’Grady et Geslin est montée à 50 secondes.
12 H 56- La moyenne

moyenne de la 1ère heure de course : 48,600 km/h.

13 H 47 - Le Tour chez Thévenet

Au 123ème km de l’étape, le Tour passera aujourd’hui au lieu-dit
“Le Guidon” où Bernard Thévenet a passé son enfance.
14 H 03 - L’écart maximum : 18′40″
14 H 18 - Mi-course

Les 2 échappés ont passé la mi-course : 130 km.
16 H 15 - Plus que 6 minutes

Plus que 6 minutes d’avance pour O’Grady et Geslin. 30 km de l’arrivée
pour les 2 échappés.
16 H 43 - 10 km

Plus que 10 km pour O’Grady et Geslin.

Je suis là clic, clic, clic, clic, clic et le rouleau de pellicule se rembobine dans l’appareil, en 3 secondes les échappés
comme deux flèches sont passés devant moi. Je change de film quelques secondes plus tard, le peloton tel un convoi routier vroom…clic, clic, clic, clic, clic et 17 photos dans la boite, mais je n’ai finalement rien vu. Vite je bondis sur mon vélo pour rejoindre la maison et voir le sprint final à la télé.

16 H 55 - Regroupement entre le peloton et les échappés

Les échappés repris à 500 mètres de la ligne.
16 H 58 - Classement de l’étape

1. Petacchi 2. Cooke 3. Guidi 4. Hushovd 5. Milesi 6. D. Nazon 7. Hinault

59 minutes et 9 secondes

Après 1 an d’essais, j’ai enfin réussi mon ascension du col de la Luère en vélo sous l’heure.

ca ne monte pas !

Bilan des quinze premiers jours de vélo, ça ne monte pas… Je me rends de plus en plus rapidement à mon point de chrono intermédiaire au pied du col de la Luère, mais ça ne monte pas, j’attaque le col et rien à faire. Il est vrai que le choc thermique de l’air climatisé dans mon bureau après une arrivée caniculaire en vélo m’a laissé une belle bronchite. Ce matin bronchite ou pas je roule, pendant 4 minutes puis je suis rejoins par un cycliste aux jambes rasés, 2 bidons d’eau, le maillot jaune remplis de barres énergétique, le vélo digne d’un coureur du tour.

Sympa, il me dit bonjour et lui répond, mais secrètement j’ai la ferme intention de ne pas le laisser filer et de m’accrocher à cette locomotive qui va m’éviter le vent. Après quelques kilomètres à sa remorque, audacieux je prend un relais, 500 mètres plus loin il revient, se mets à discuter avec moi, un gars de l’Ain venu à Lyon pour faire du vélo dans les monts du lyonnais. Deux minutes plus tard, il fait une tentative d’échappée, lui debout moi assis je tente de résister, mais 200 mètres plus loin dans le rouge je craque. Il m’abandonne avec ma toux, je suis à environ 700 mètres de mon point de passage au pied du col.

Top chrono 19.53 secondes au point intermédiaire ce qui est une bonne amélioration (cette année 24.10, 23.22 et 22.03).