Andy Warhol au Musée d’Art Contemporain de Lyon

Hier j’ai assisté au vernissage de l’exposition “Andy Warhol L’oeuvre ultime”. J’ai toujours été un peu intrigué par le mouvement Pop Art qui à lui seul marquât la fin de la toute puissante influence des surréalistes. Bien au delà des grands classiques de Warhol (Campbell Soup, portrait de Marilyn Monroe ou Liz Taylor) l’exposition réunit 200 oeuvres de l’artiste. Il y’a quelques films mais le langage cinématographique de Warhol est limité et se résume à une caméra statique ou à un champ, contre-champ.Selon moi Andy Warhol est un photographe, un peintre et un cinéaste moyen. Il a simplement bénéficié d’un entourage favorable et ce dans une bonne période, ses excentricités ont fait le reste. Mais oui il a été un chef de fil. Malgré tout en 2005 sur le calendrier culturel lyonnais cette exposition est incontournable, c’est bien le paradoxe du Pop Art.

nb: Jamais plus de ma vie je n’irai au vernissage d’une exposition majeure, l’effet soupe populaire (C’est gratuit et tout le monde se rue pour y entrer) lamentable…

Je suis maintenant français

Moins de 2 heures après avoir récupéré mon titre de nationalité. J’ai pour la première fois klaxonné un piéton, baissé ma vitre et lancé une injure. De plus, il me semble que les mots « courtoisie ou politesse au volant » ont été supprimés de ma mémoire.

Maintenant sur la route chaque centimètre entre ma voiture et celles qui me précèdent est d’une importance vitale.
Ce matin je me suis réveillé tremper de sueur en hurlant dans la chambre « surtout ne rien céder sur la route ! ». C’est vraiment cool d’être français, je me sens beaucoup plus en phase avec mon milieu !

On se retrouve à Pollonniay

Samedi matin par un beau 2°, je quitte ma confortable couette pour ma première sortie avec le groupe de cyclos de Sainte-Foy-Lès-Lyon. Je pars dans le deuxième groupe (plus faible), les costauds sont dans le premier. Très vite j’ai l’impression que je vais m’ennuyer après 10 km, une première côte et j’attaque pour me tester. Je me sens bien et reste dans les premières positions, voyant bien que je ne tenais plus en place un des cyclistes lance « On se retrouve à Pollonniay ! »

Moins d’une seconde plus tard, j’attaque à fond de 22 km/h à 38 km/h, dans la descente 55 km/h. Au pied de cette descente une courbe, et l’inevitable BANG ! Je glisse très violemment, l’impact est si dur que mon casque se brise. Mon cuissard est déchiré, ma hanche ensanglantée, mais heureusement je me sens bien et remonte sur le vélo pour les 35 km restant. Je n’arrive pas à croire que ma clavicule a tenu le coup sous la force de cet impact.